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	<channel>
		<title>Tin(ta)m'arts</title>
		<link>http://www.tintamarts.com</link>
		<description>Vos chroniques et coups de coeur sur la musique, le cinema, les series TV, les livres et les spectacles</description>
		<language>fr-FR</language>
		<webMaster>martin@tintamarts.com</webMaster>
		<item>
			<title>2012 - Roland Emmerich (par mehdi)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=60</link>
			<description>&lt;p&gt;C'est &quot;bizarrement&quot; avec beaucoup d'hésitations que mes pas m'ont guidé de manière inconsciente vers les salles obscures projetant la nouvelle production 100% hollywoodienne &lt;b&gt;2012&lt;/b&gt; au détriment du film &lt;b&gt;Le Concert&lt;/b&gt;, Ô combien conseillé par mon ami Martin. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On reconnait bien dans cette super production, le style du réalisateur &lt;b&gt;Roland Emmerich&lt;/b&gt;, que certains ont pu &quot;apprécier&quot; dans &lt;b&gt;Le jour d'après&lt;/b&gt; ou encore &lt;b&gt;10000&lt;/b&gt;. 

&lt;p&gt;En effet, la plupart des ingrédients d'un bon navet flottaient dans la salle participant à la recette probablement la plus bluffante de l'année tant par sa lourdeur, sa prévision, et l'incalculable ennui qu'il m'a procuré. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le scénario catastrophe classique : le soleil réchauffe de plus en plus la terre allant jusqu'à modifier les propriétés physiques de ses couches profondes. Résultat, très rapidement les plaques se retrouvent en mouvement sur des couches profondes devenues totalement liquides. S'en suit alors une destruction massive de la Terre et de ses habitants hormis quelques irréductibles, bravant tous les dangers, échappant aux pires scénarios auxquels personne ici bas ne survivrait. Se monte alors une sorte de projet Arche de Noé version 2012 sur un mélange de crise politique, sociale et familiale d'un déroulement aussi facile que déconcertant. La fin du monde approche alors, en même temps que la fin du cinéma américain probablement. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On notera cependant de superbes effets spéciaux et des scènes plutôt gigantesques qui ont quand même donnés raison à mon choix délibéré d'être venu voir un &quot;film grand écran&quot;. Ceci ne couvrant néanmoins pas le ridicule des dialogues et l'inutilité de la bande originale. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Néanmoins, mon regret fut de ne pas m'être rattaché au conseil bienveillant des pros de la chronique (cf. début). &lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Brother Ali au Higher Ground - Brother Ali (par Antony)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=59</link>
			<description>&lt;p&gt;Alors que j'ai découvert son album il y a à peu près un mois (j'en ai d'ailleurs fait un conseil sur tintamarts), je voulais aller voir le concert de &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt; à Burlington, dans le Vermont. Mais évidemment, ce n'est pas un concert dans Montreal donc il faut faire le déplacement, et surtout un lundi soir. Après avoir convaincu trois amis de venir avec moi, nous voilà parti pour un roadtrip de 2h15 sur l'autoroute liant Montreal à l'est des USA.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le show, intitulé &lt;b&gt;Fresh Air&lt;/b&gt;, est en réalité la tournée de &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt; accompagné de ses amis du label Rhymesayers. La première partie était
assurée par &lt;b&gt;Toki Wright&lt;/b&gt;, un MC avec un vraiment bon flow, dont la voix
me rappelle un peu celle de &lt;b&gt;Method Man&lt;/b&gt;. Bon esprit, souriant, proche
du public : un bon début !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ensuite, &lt;b&gt;Evidence&lt;/b&gt;, un des trois membres du groupe &lt;b&gt;Dilated Peoples&lt;/b&gt;, monte sur scène. Au départ un peu déçu de ne pas retrouver l'ambiance des albums des &lt;b&gt;Dilated&lt;/b&gt;, je me suis habitué à son style et certains titres étaient vraiment bons. Il a de plus fait deux titres de son groupe, dont &lt;b&gt;This Way&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Déjà, &lt;b&gt;Toki&lt;/b&gt; était aux côtés d'&lt;b&gt;Evidence&lt;/b&gt; et rappait quelques couplets et refrains. Toujours sans aucune pause, &lt;b&gt;BK One&lt;/b&gt;, le DJ, mixe quelques titres bien connus le temps que &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt; monte sur scène.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Comme je m'y attendais, &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt; est incroyablement énergique, optimiste et positif (d'autant plus qu'il n'est pas forcément la personne qui a eu le plus de chance dans sa vie : né albinos et quasiment aveugle, il a subit des discriminations tout au long de sa jeunesse).  Sa musique est à la fois engagée (&lt;b&gt;Uncle Sam Goddamn&lt;/b&gt;), personnelle (&lt;b&gt;Fresh Air&lt;/b&gt;) mais également écrite dans le but de prêcher l'unité et la paix (&lt;b&gt;Us&lt;/b&gt;).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une fois de plus, aller voir un concert dans une petite salle a été une très bonne expérience. &lt;b&gt;Ali&lt;/b&gt; a fait participer le public, fait certains titres en accapella, fait par de sa complicité avec son DJ et ses amis &lt;b&gt;Evidence&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Toki&lt;/b&gt;. Les titres étaient souvent séparés par des petits speech sur le Hip Hop, sur la vie en général, l'unité, la paix, et l'ambiance de la salle était vraiment bonne.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A la fin du show, nous avons pu discuter avec &lt;b&gt;DJ BK One&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Evidence&lt;/b&gt;, qui assuraient le merchandising. Un peu plus tard, &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt; est venu dans la salle, discuter avec les fans, et nous avons pu lui faire part de nos impressions sur le show, lui dire que nous étions deux australiennes, un chilien et un français venus à Burlington, Vermont, juste pour la soirée et qu'on était vraiment content d'avoir fait le déplacement depuis Montréal. J'ai pu faire dédicacer l'album que je venais d'acheter pour seulement 10$ (moins de 7).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En partant, on a croisé a nouveau &lt;b&gt;Evidence&lt;/b&gt; sur le parking, parlé quelques minutes puis nous avons repris la route pour Montréal, en écoutant l'album du &lt;b&gt;DJ BK One&lt;/b&gt; sur lequel on retrouve non seulement
&lt;b&gt;Toki Wright&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Brother Ali&lt;/b&gt;, mais également &lt;b&gt;Scarface&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Raekwon&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Murs&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Slug&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Atmosphere&lt;/b&gt;) et &lt;b&gt;Black Thought&lt;/b&gt; des &lt;b&gt;Roots&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Le Concert - Radu Mihaileanu (par Martin)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=58</link>
			<description>&lt;p&gt;Parfois, ce sont les films que l''on attend le moins qui nous procurent les plus belles émotions. Lorsque je me suis rendu à l'avant première du &lt;b&gt;Concert&lt;/b&gt;, je n'en connaissais ni l'histoire, ni le réalisateur (&lt;b&gt;Radu Mihaileanu&lt;/b&gt;), ni le casting (excepté la présence de &lt;b&gt;Mélanie Laurent&lt;/b&gt;), ni l'avis des critiques. Je n'avais donc aucun a priori quant au film et me suis simplement contenter de me laisser porter. Mon conseil si vous êtes dans le même cas est donc de ne pas continuer immédiatement la lecture de cette chronique mais d'y revenir après avoir vu &lt;b&gt;Le concert&lt;/b&gt;. C'est sans aucun doute la meilleure façon de découvrir un film...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A l'époque de Brejnev, Andreï Filipov, chef d'orchestre de renom, dirigeait le prestigieux orchestre du Bolchoï. Un soir, la représentation fut interrompue par les autorités au beau milieu d'un récital de Tchaïkovski et Andreï fut licencié. La cause ? Ce dernier refusait de se séparer, malgré les ordres, de ses musiciens juifs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;30 ans plus tard, Andreï travaille toujours au Bolchoï, comme homme de ménage. Il rêve secrètement de revenir un jour sur le devant de la scène.  Alors qu'il nettoie le bureau de son patron, il intercepte un fax du Théâtre du Châtelet proposant à l'orchestre du Bolchoï un concert exceptionnel à Paris. Andreï voit en se courrier l'occasion de reformer l'orchestre d'antan et de se produire à nouveau sur scène afin de finir, cette fois-ci, le récital de Tchaïkovski. Mais la plupart de ses musiciens s'ils ont gardé l'amour de la musique ont, depuis bien longtemps, cessé de la pratiquer. Le chemin sera long jusqu'au Châtelet !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le concert&lt;/b&gt; est une réussite totale. Le scénario, loufoque à souhait, est excellent et nous fait sans cesse passer du rire aux larmes. On prend un grand plaisir à suivre les péripéties de la joyeuse bande dont chaque membre a une personnalité bien à lui. Ces péripéties servent également de prétexte à l'évocation de valeurs chères au réalisateur, telle que l'amitié, la tolérance et l'entraide.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les acteurs sont remarquables et ont retiendra plus particulièrement les prestations d'&lt;b&gt;Aleksei Guskov&lt;/b&gt;, véritable star en Russie, et de &lt;b&gt;Mélanie Laurent&lt;/b&gt; qui, pour l'occasion, a pris de nombreux cours de violon. La réalisation est magistrale. La scène finale, notamment, est une véritable prouesse technique. &lt;b&gt;Mihailneanu&lt;/b&gt; se paie même le luxe de faire apprécier la musique classique aux néophytes... &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le concert&lt;/b&gt; est un film sans fausse note à côté duquel il serait dommage de passer.&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>A tout moment - Eiffel (par Sophie)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=57</link>
			<description>&lt;p&gt;J'ai découvert le groupe &lt;b&gt;Eiffel&lt;/b&gt; par une amie, il n'y a pas longtemps. Si moi je viens seulement de les découvrir, eux, font de la musique et tournent en France depuis 11 ans !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Eiffel&lt;/b&gt; est un groupe de rock français, centré autour de &lt;b&gt;Romain Humeau&lt;/b&gt; qui écrit, compose et chante.&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;Dès la première écoute de leur chanson &lt;b&gt;A tout moment la rue&lt;/b&gt;, en écoute gratuite sur leur site, dès les premières notes même, j'ai accroché, j'ai senti vibrer mon âme de groupie si longtemps tapie, et qui ne demandait qu'à sortir (oui, comme je vous le dit, là). Parmi leurs influences, on peut citer les &lt;b&gt;Pixies&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Boris Vian&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;David Bowie&lt;/b&gt;, et &lt;b&gt;Noir Désir&lt;/b&gt; (d'ailleurs &lt;b&gt;Bertrand Cantat&lt;/b&gt; a réalisé les choeurs de certaines chansons du dernier album).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Depuis que je les ai découverts, je remonte le temps avec leurs précédents albums, mais en attendant, le dernier album est rudement bon, et me fait patienter jusqu'au concert qui approche à grands pas. Sur &lt;b&gt;A tout moment &lt;/b&gt;, toutes les chansons sont belles, parce que Romain Humeau, c'est un poète au fond, mais ses poèmes il les propose sous forme de rock, super rythmé, voire décomplexé, mais en tout cas toujours captivant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Vraiment, c'est une belle découverte pour moi, et j'attends de voir ce qu'ils donnent sur scène, mais quelque chose me dit que ce sera explosif...&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Josephine 2 - Pénélope Bagieu (par Sophie)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=56</link>
			<description>&lt;p&gt;Les filles ! (ce n'est pas non plus interdit aux garçons) la dernière BD de &lt;b&gt;Pénélope Bagieu&lt;/b&gt; est arrivée , et il s'agit de &lt;b&gt;Joséphine 2&lt;/b&gt;. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, &lt;b&gt;Pénélope Bagieu&lt;/b&gt; est une illustratrice qui s'est fait connaitre du grand public (essentiellement féminin il faut bien l'avouer) grâce à son blog BD. Elle y racontait ses anecdotes quotidiennes, tirées de sa vraie vie, avec talent et humour, et ce blog a été publié sous le nom de &lt;b&gt;Ma vie est tout à fait fascinante&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pénélope&lt;/b&gt; a ensuite crée le personnage de Joséphine, désespérante trentenaire célibataire, qui vit avec son chat, bosse avec des connards finis , supporte une famille exécrable, et qui pour couronner le tout cumule le terrible combo gros cul-petits seins.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le tome 1 était déjà bien drôle, et je vous le recommande chaudement pour égayer vos moments de temps libre (le dimanche soir, quand vous êtes sur le point de mater Déco, vous voyez ? ). Le tome 2 est tout aussi bon, et vous fera passer un bon moment en compagnie de Joséphine, qui se remet d'une rupture comme elle peut, prend des bonnes résolutions qui durent 3 secondes, et pleins de choses qui font écho chez pas mal de nanas. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Même si cette BD est clairement pour un public féminin,  je connais plusieurs amateurs masculins, alors n'hésitez pas à piquer la BD à votre soeur, copine, amie, quand elle l'aura terminé. &lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>K'NAAN au studio Juste pour rire - K'NAAN (par Antony)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=55</link>
			<description>&lt;p&gt;Après quasiment un mois à Montréal, je commençais à me demander quand j'allais aller voir mon premier concert. Et puis je suis tombé sur une affiche pour &lt;b&gt;K'NAAN&lt;/b&gt;, un rappeur/chanteur né en Somalie et qui a déménagé pour le Canada à l'âge de 13 ans.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je connaissais son nom, mais je n'avais jamais écouté. J'ai donc commencé à chercher sur youtube, et première bonne surprise, il y a de très bons featurings sur son dernier album : &lt;b&gt;Mos Def&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Damian Marley&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Chali 2na&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Jurassic 5&lt;/b&gt;), &lt;b&gt;Chub Rock&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Adam Levine&lt;/b&gt;...&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;Après avoir écouté 4 ou 5 titres, et cherché des gens intéressés pour venir avec moi, je suis allé acheter mes places, la veille du concert. Arrivé sur place, j'ai rapidement su que le concert serait très bon, grâce à plusieurs signes qui ne trompent pas. Premièrement, la salle est très petite, je dirais qu'elle est plus petite que le Bataclan. Ce genre de salle permet d'établir une vraie relation entre le groupe et le public. Ensuite, j'ai été très agréablement surpris de voir sur scène une batterie, plusieurs guitares, des congas et quelques ordis. En effet, le hip-hop n'est pas souvent joué live.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Après une première partie correcte assurée par le canadien &lt;b&gt;Colin Monroe&lt;/b&gt;, et 40 minutes d'attente, &lt;b&gt;K'NAAN&lt;/b&gt; fait son apparition avec son groupe, composé d'un batteur black ressemblant à &lt;b&gt;?uestlove&lt;/b&gt;, un guitariste qui à mon avis n'avait pas 20 ans et un DJ/percussionniste lui aussi d'origine somalienne.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mis à part la qualité de ses titres, &lt;b&gt;K'NAAN&lt;/b&gt; brille pour plusieurs raisons. Auteur de tous ses titres et producteur à ses heures, &lt;b&gt;K'NAAN&lt;/b&gt; est aussi chanteur. Selon les titres sa voix est assez différente, passant d'un mélange entre &lt;b&gt;Eminem&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Promoe&lt;/b&gt; (rappeur suédois) lorsqu'il rappe, à un style à mi-chemin entre &lt;b&gt;Bob Marley&lt;/b&gt; et son fils &lt;b&gt;Damian&lt;/b&gt; lorsqu'il chante.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alternant les titres rythmés avec des chansons plus calmes, il est même allé jusqu'à faire un titre complet en a capella (Somalia), ce qui nous a permis d'apprécier encore plus la qualité de certains de ses textes. Enfin, j'ai également apprécié le fait qu'il commence ses titres en répétant plusieurs fois le refrain pour que la salle chante avec lui, créant ainsi une ambiance encore plus conviviale (notamment pour l'excellent &lt;b&gt;Waving Flag&lt;/b&gt; ou encore &lt;b&gt;Fatima&lt;/b&gt;). Et le mieux dans tout ça c'est que le concert était à 20$, soit moins de 13 !&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;&lt;b&gt;K'NAAN&lt;/b&gt; est donc un artiste intéressant, très doué pour la scène, et dont les paroles et le chant font l'originalité. Mon premier concert a été un succès : j'ai découvert un excellent rappeur, une salle très agréable et j'ai passé une excellente soirée !&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Manu Chao au Zenith de Rouen - Manu Chao (par Leon)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=54</link>
			<description>&lt;p&gt;Bien sûr, pour aimer les concerts de Manu Chao, il faut déjà aimer un minimum sa musique. Mais sa réputation n'est pas faussée : il est incroyable en concert.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je suis allée voir son concert au Zénith de Rouen le 9 septembre 2009. Après une sympathique première partie, Smod, un groupe de hip-hop malien, Manu Chao et son groupe Radio Bemba sont entrés sur scène, soulevant les hourras de la foule. Il ne faut pas s'attendre à le voir enchaîner ses morceaux tels qu'il les joue dans ses albums. Pendant le concert, tout change, le rythme, parfois certaines paroles, et bien sûr, l'ordre habituel, pourtant apparemment si essentiel, des chansons. Un concert de Manu Chao, c'est comme un nouvel album de Manu Chao : généralement, 2 ou 3 chansons se suivent sans réelle interruption, certaines chansons (souvent les anciennes, tirées de la Mano Negra) sont tronquées pour laisser place à un autre morceau, mais ces mêmes chansons seront reprises à plusieurs reprises tout au long du concert.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Comme beaucoup de &quot;bête de scène&quot;, il a un excellent contact avec son public, mais ce qui ajoute encore à la saveur de son concert, c'est que tous les autres membres du groupe sont réellement présents, communicatifs eux aussi, et on en oublie que jusqu'alors, on aimait surtout Manu Chao. A la fin du concert, on les aime tous. Ils sont généreux, plein d'humour, et ... inépuisables. Le concert a duré 3h30, et le nombre de rappel que le groupe a fait était incalculable (+ petite saveur supplémentaire : le groupe a joué lors d'un rappel 4 morceaux de l'album moins connu, et génial, Sibérie Mon Amour, sorti en librairie en 2004, et téléchargeable gratuitement sur son site internet manuchao.net).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bref, c'était bon, c'était plein d'énergie (une énergie communicative, je suis arrivée fatiguée, je suis ressortie avec l'impression que j'aurais pu tenir toute la nuit), c'était joyeux, c'était Manu Chao, la Mano Negra et Radio Bemba tout à la fois. C'était du spectacle, de la musique, et vraiment que du bonheur (à tel point qu'il me semble qu'il n'est pas nécessaire d'être un de ses plus grands fans pour passer un bon moment).&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;Voilà, si un jour vous avez l'occasion, je vous le conseille vraiment, et ceux qui l'ont déjà vu seront j'espère d'accord avec moi. Et en plus, c'est assez peu cher pour un artiste de cette envergure (dans un Zénith, 29).&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Un prophète - Jacques Audiard (par Martin)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=53</link>
			<description>&lt;p&gt;Pour ceux qui ont échappé au tapage médiatique autour du dernier film d'&lt;b&gt;Audiard&lt;/b&gt;, il est grand temps d'assister à une session de rattrapage. Car &lt;b&gt;Un prophète&lt;/b&gt; compte parmi les meilleurs films français de ces dernières années, tant pour son scénario et sa réalisation que pour le brillant jeu des acteurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Petite frappe de 19 ans, Malik Ej Djebana est condamné à 6 ans de prison. Peine qu'il purgera à la Centrale avec les criminels les plus dangereux. Jeune, analphabète et sans talent particulier, il se retrouve seul, à la merci totale de ses codétenus qui ne se privent pas de le bastonner. Il tombe alors sous la coupe de César Luciani, parrain corse et prisonnier influent, qui lui offre sa protection. En échange, Malik devra séduire un détenu puis lui trancher la gorge à la lame de rasoir. Celui-ci n'a pas d'autres choix que d'honorer le contrat. Mission après mission, Malik gagne la confiance de Luciani et de ses hommes et prend progressivement son envol en développant discrètement ses propres combines...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jacques Audiard&lt;/b&gt; n'en est pas à son coup d'essai. &lt;b&gt;Sur mes lèvres&lt;/b&gt; (César du meilleur scénario) et &lt;b&gt;De battre mon coeur s'est arrêté&lt;/b&gt; (César du meilleur réalisateur) étaient déjà de très bons films. Mais &lt;b&gt;Un prophète&lt;/b&gt; est certainement son oeuvre la plus aboutie. La réalisation est nerveuse, les plans somptueux, la violence omniprésente : la plongée dans l'univers carcéral est totale. Le talent d'Audiard, couplé à la qualité du scénario (l'ascension d'un caïd) n'est d'ailleurs pas sans rappeler les meilleurs &lt;b&gt;Scorsese&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais sa qualité, &lt;b&gt;Un prophète&lt;/b&gt; la doit également aux prestations de ses acteurs et en particulier à celles de la révélation &lt;b&gt;Tahar Rahim&lt;/b&gt;, étonnant de justesse, et de &lt;b&gt;Niels Arestrup&lt;/b&gt;, parfait en petit Corleone à la corse.&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un prophète&lt;/b&gt; est enfin un témoignage de la dégradation des conditions de vie dans les prisons françaises. Violence, surpopulation, hygiène douteuse, manque d'intégrité des matons... Un véritable cri d'alarme lorsque l'on sait que plus de 100 détenus se sont suicidés en 2008.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un prophète&lt;/b&gt; est sans nul doute la meilleure chronique carcérale depuis &lt;a href=&quot;http://tintamarts.com/chronique.php?id=1&quot; title=&quot;chronique de Oz&quot;&gt;Oz&lt;/a&gt; et l'un des films à ne pas rater pour cette rentrée 2009&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Birdy Nam Nam au Sziget - Birdy Nam Nam (par mehdi)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=52</link>
			<description>&lt;p&gt;Fort de leur nouvel opus Manual for Successful rioting, Birdy Nam Nam enchaîne les concerts avec une énergie entraînante. Ce groupe de 4 scratcheurs mélangent les sons de leur vinyls favoris pour nous faire partager une musique influencée des sonorités électro/hip-hop et parfois même jazzy et rock 'n' roll. Ainsi, après un premier album éponyme réussi, Manual for Successful sorti en Janvier 2009 marque le début d'une tournée très attendue.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour ma part, le concert donné le 14 Août dernier en ouverture à 19h30 de la party Arena pleine à craquer du Sziget 2009 à Budapest fut ma révélation scénique de l'année 2009. Avec un public à majorité française, ces 4 Dj's ont entraîné les festivaliers dans une ambiance festive des plus motivante.&lt;/p&gt;
 
&lt;p&gt;A noter dernièrement leur passage du côté des Ardennes à l'occasion du Cabaret Vert.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un excellent groupe donc, mixant des sons absolument gigantesques et assurant des concerts inoubliables.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A connaître absolument...&lt;/p&gt;</description>
		</item>
		<item>
			<title>Numéro 9 - Shane Acker (par Martin)</title>
			<link>http://www.tintamarts.com/chronique.php?id=51</link>
			<description>&lt;p&gt;Comme chaque année, l'été 2009 nous apporte son lot de dessins animés. Difficile dans ces conditions de ne pas trouver chaussure à son pied. Pourtant, ni le sympathique mais enfantin &lt;b&gt;Age de glace 3&lt;/b&gt;, ni le sympathique mais cul-cul &lt;b&gt;Là-haut&lt;/b&gt; ne m'avaient réellement convaincus. En fait, la surprise est venu d'un film dont je n'avais pas entendu parler et que j'ai découvert par hasard : &lt;b&gt;Numéro 9&lt;/b&gt;, réalisé par Shane Acker et produit par Tim Burton. Ne vous attendez pas pour autant à voir un dessin animé dans la lignée de &lt;b&gt;L'étrange noël de Mr. Jack&lt;/b&gt; ou des &lt;b&gt;Noces funèbres&lt;/b&gt;. L'univers est ici radicalement différent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'action prend place dans un monde dévasté par un terrible conflit entre les hommes et les machines. Les premiers, dépassés par les technologies qu'ils ont créées, sont terrassés par les seconds. Avant de mourir, un scientifique crée neuf petits robots numérotés et dotés d'une intelligence humaine. Cette petite communauté retranchée dans les décombres d'une cathédrale survit au jour le jour aux attaques des machines. Mais lorsque Numéro 2 est capturé par l'une d'entre elles, Numéro 9 est bien décidé à suivre ses traces et à retrouver son ami. Parviendra t-il, à l'aide de ses acolytes en toile de jute, à sauver Numéro 2 et à vaincre des machines toujours plus intelligentes et terrifiantes ?&lt;p&gt;

&lt;p&gt;Vous l'aurez peut-être remarqué, le sujet abordé dans &lt;b&gt;Numéro 9&lt;/b&gt; ne brille pas par son originalité. De &lt;b&gt;2001, l'odyssée de l'espace&lt;/b&gt; à &lt;b&gt;La guerre des mondes&lt;/b&gt; en passant par &lt;b&gt;Wall-E&lt;/b&gt;, il a déjà été traité maintes fois au cinéma. Pourtant le film n'en pâti à aucun moment tant l'action est soutenue. On ne s'ennuie jamais et l'on prend un véritable plaisir à observer Numéro 9 et ses amis rivaliser d'ingéniosité pour lutter contre de colossales arachnides métalliques. Les mauvaises langues diront sans doute que si l'on ne s'ennuie pas, c'est grâce à la courte durée du film. Ce à quoi je rétorquerai qu'en 1h20, on a largement le temps de s'ennuyer au cinéma !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais la première qualité de &lt;b&gt;Numéro 9&lt;/b&gt; n'est pas son scénario. Ce qui frappe avant tout, c'est la qualité de la réalisation. Car si le film est peu original sur le fond, il l'est sans conteste sur la forme. Qu'il s'agisse des décors ou des personnages, les graphismes sont somptueux et on se surprend parfois à décrocher quelques instants pour les contempler dans les moindres détails.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, détail sympathique, &lt;b&gt;Numéro 9&lt;/b&gt; est destiné aussi bien aux enfants qu'aux adultes. En effet, rarement un dessin animé n'a été aussi sombre. Point de chansons ici, ni d'animaux, ni même d'amourettes à outrance. On est loin ici des productions Disney/Pixar (attention, je n'ai jamais dit que ces dernières n'étaient pas bonnes).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une très agréable découverte donc.&lt;/p&gt;</description>
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