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C'est "bizarrement" avec beaucoup d'hésitations que mes pas m'ont guidé de manière inconsciente vers les salles obscures projetant la nouvelle production 100% hollywoodienne 2012 au détriment du film Le Concert, Ô combien conseillé par mon ami Martin.
On reconnait bien dans cette super production, le style du réalisateur Roland Emmerich, que certains ont pu "apprécier" dans Le jour d'après ou encore 10000.
En effet, la plupart des ingrédients d'un bon navet flottaient dans la salle participant à la recette probablement la plus bluffante de l'année tant par sa lourdeur, sa prévision, et l'incalculable ennui qu'il m'a procuré.
Le scénario catastrophe classique : le soleil réchauffe de plus en plus la terre allant jusqu'à modifier les propriétés physiques de ses couches profondes. Résultat, très rapidement les plaques se retrouvent en mouvement sur des couches profondes devenues totalement liquides. S'en suit alors une destruction massive de la Terre et de ses habitants hormis quelques irréductibles, bravant tous les dangers, échappant aux pires scénarios auxquels personne ici bas ne survivrait. Se monte alors une sorte de projet Arche de Noé version 2012 sur un mélange de crise politique, sociale et familiale d'un déroulement aussi facile que déconcertant. La fin du monde approche alors, en même temps que la fin du cinéma américain probablement.
On notera cependant de superbes effets spéciaux et des scènes plutôt gigantesques qui ont quand même donnés raison à mon choix délibéré d'être venu voir un "film grand écran". Ceci ne couvrant néanmoins pas le ridicule des dialogues et l'inutilité de la bande originale.
Néanmoins, mon regret fut de ne pas m'être rattaché au conseil bienveillant des pros de la chronique (cf. début).
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Par mehdi Publié le 14/11/2009 Autres chroniques de cet auteur |