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Cela faisait un petit moment que je voulais lire La route de Cormac Mc Carthy, un auteur que j'apprécie beaucoup depuis ma découverte de No country for old men. J'attendais donc avec impatience son adaptation au cinéma. Les premières impressions sont positives mais…
Il y a plus de dix ans, la terre a été dévastée. Ni les plantes, ni les animaux n'ont survécu. La nourriture est devenue très rare. Parmi la poignée de survivants humains, certains ont opté pour le cannibalisme. Les autres vivent dans la crainte permanente d'être capturés et meurent de faim. Dans ce décor apocalyptique, un père et son fils débutent un long périple vers l'océan où ils espèrent retrouver de meilleures conditions de vie.
La plongée dans l'enfer est impressionnante et rarement un film catastrophe n'aura été si violent, non pas sur la forme, mais sur le fond. Les hommes ont perdu toute humanité et l'individualisme est devenu roi. L'horreur atteint son apogée au cours d'un scène où le père apprend à son fils comment se suicider. Les décors sont somptueux et le film est porté par l'excellente prestation d'un Viggo Mortensen considérablement amaigri.
Malheureusement, le tout manque un peu de rythme et le film semble un peu longuet. Dommage !